Catégorie dans Electricité

Faut-il installer un parafoudre ?

Article publié par Promotelec le 20 septembre

Pour protéger les circuits électriques et les équipements d’un logement du danger de la foudre, il est nécessaire d’installer un parafoudre dans le tableau électrique. Pourquoi ? Comment ? Promotelec vous dit tout.

Le risque de la foudre sur l’installation électrique

Lorsque la foudre frappe de manière directe ou indirecte un logement, elle crée un courant de surtension qui vient endommager l’installation électrique et les équipements raccordés.

Les logements comptent de plus en plus d’appareils électroniques sensibles aux surtensions (objets connectés, électroménagers, etc.).

Chaque année, 50 000 compteurs électriques sont détruits par la foudre en France. Pour éviter ces accidents, il convient donc d’installer les dispositifs de protection nécessaires pour préserver l’intégrité des matériels électriques et garantir la sécurité des bâtiments.

– Le paratonnerre s’installe sur le toit du bâtiment et protège contre les effets directs de la foudre.

– Le parafoudre protège l’installation électrique des effets indirects de la foudre et du risque de surtension. Il s’installe dans le tableau électrique et vient en complément du paratonnerre.

Si l’installation d’un parafoudre est toujours recommandée, elle est obligatoire dans certains départements exposés à une forte densité de foudroiement.

Les règles d’installation du parafoudre

Les règles d’installation d’un parafoudre dans le tableau électrique sont définies par la norme NF C 15-100.

Il existe trois types de parafoudre :

  • Les parafoudres de Type 1 : ils sont installés en tête de l’installation dans le tableau électrique lorsque le risque de foudroiement est très important. Ils possèdent une très forte capacité d’écoulement et sont obligatoires lorsque le bâtiment est équipé d’un paratonnerre. La valeur minimale de limp doit être de 12,5 KA.
  • Les parafoudres de Type 2 : ils sont installés en tête de l’installation et protègent l’ensemble de l’installation en absence de paratonnerre. La valeur minimale de ln doit être de 5 KA.
  • Les parafoudres de Type 3 : ils sont installés en complément des parafoudres de type 2 à proximité des équipements sensibles.

Le parafoudre doit être placé en aval du dispositif différentiel 500 mA et raccordé directement à la terre. Les liaisons de raccordement entre le parafoudre et l’installation doivent être inférieures à 50 cm.

À quel moment faut-il installer un parafoudre ?

Le tableau 44B de l’amendement 1 à la norme NF C 15-100 précise dans quels cas la mise en œuvre de parafoudres est obligatoire. Cela dépend :

  • de la densité de foudroiement Ng du lieu ;
  • des caractéristiques du bâtiment et de son alimentation électrique.

tableau 44B de l’amendement 1 à la norme NF C 15-100

(1) C’est le cas par exemple :

  • de certaines installations où une médicalisation à domicile est présente ;
  • d’installations comportant des Systèmes de Sécurité Incendie, d’alarmes techniques, d’alarmes sociales…

(2) Dans le cas des bâtiments intégrant le poste de transformation, si la prise de terre du neutre du transformateur est confondue avec la prise de terre des masses interconnectées à la prise de terre du paratonnerre, la mise en œuvre de parafoudres n’est pas obligatoire. Dans le cas contraire, lorsque le bâtiment comporte plusieurs installations privatives, le parafoudre de type 1 ne pouvant être mis en œuvre à l’origine de l’installation est remplacé par des parafoudres de type 2 (/n ≥ 5 kA) placés à l’origine de chacune des installations privatives.

(3) Les lignes aériennes constituées de conducteurs isolés avec écran métallique relié à la terre sont à considérer comme équivalentes à des câbles souterrains.

(4) L’utilisation de parafoudre peut également être nécessaire pour la protection de matériels électriques ou électroniques dont le coût et l’indisponibilité peuvent être critiques dans l’installation, comme indiqué par l’analyse du risque.

(5) Toutefois, l’absence d’un parafoudre est admise si elle est justifiée par l’analyse du risque définie dans le guide UTE C 15-443 (6.2.2).

Onduleur Smart-UPS de chez Schneider .

Onduleur à batterie lithium-ion.Onduleur

Création des batteries lithium Ion

L’histoire des batteries Lithium Ion commencent dans les années 70 avec les recherches de Stanley WHITTINGHAM (chimiste britannique). Il travaille sur la propriété de certains matériaux solides sur lesquels les Ion peuvent venir se greffer.

S’en suit les travaux de John B. GOODENOUGH (physicien américain) au début des années 8, qui démontrent que la combinaison d’oxyde de cobalt et d’ions de Lithium pouvaient produire jusqu’à 4 volts.

Il faudra cependant attendre 1986 pour que Akiro YOSHINO (chimiste Japonais) propose une solution au problème métallique jusqu’alors présent, obtenant ainsi une batterie plus légère, résistante qui peut être chargée des centaines de fois sans que ses performances ne se détériorent.

En 2019, Stanley WHITTINGHAM, John B. GOODENOUGH et Akira YOSHINO sont récompensés du prix Nobel de Chimie pour leurs travaux sur la batterie au Lithium Ion. On parlera alors d’une révolution technologique qui changera de nombreux secteurs d’activités.

Toutefois, qu’offre la batterie Lithium Ion au secteur de l’onduleur ? Tout simplement un panel d’avantages dont d’autres batteries ne disposent pas. On parlera d’abord de :

  •  Sa durée de vie équivalente à celle de votre appareil ; celle-ci peut vous accompagner 10 à 15 ans.
  • Son empreinte au sol permet un gain pouvant aller jusqu’à 80 % de surface et ainsi donne la possibilité de mettre d’autres appareils en parallèle.
  •  En termes de poids, là aussi la batterie Lithium Ion offre un gain allant jusqu’à 80% par rapport à ces prédécesseurs. Elle est donc 3 fois moins lourde pour la même énergie fournie.
  • Son cycle de décharge-recharge est supérieur à 1000 cycles, soit un cycle de VRLA correspondant à 0,1 avec une décharge de -10% de capacité.
  • Son design adapté à son environnement permet des températures allant jusqu’à 40 ° C en moyenne.

L’onduleur Smart-UPS On-Line:

Il fournit une protection de l’alimentation en ligne double conversion, haute densité, avec durée d’autonomie évolutive. Les batteries avec Lithium-ion sont 1/3 plus légères et ont une durée de vie 2 fois supérieure à celle des batteries plomb-acide VRLA. La sécurité dans un monde connecté.

A la différence des batteries classiques, qui sont des dispositifs électrochimiques permettant la conversion d’énergie chimique en énergie électrique, la Lithium Ion est une migration d’ions dans l’électrolyte dans un sens de décharge ou un autre sens de charge sans réaction chimique. Elle fournit ainsi de l’électricité aux appareils sur lesquels elles sont connectées.

Trois éléments permettent la création du courant électrique : une électrode positive, une négative et un électrolyte. Les cellules assemblées définissent ainsi la tension (V) et l’intensité (A) de la batterie.

La batterie Lithium Ion présente des différences avec le plomb notamment dans sa composition d’éléments internes.

Batterie au Plomb                                

  • Réaction chimique entre Pb/PbO2/H2O/H2SO4.
  • Emission de gaz pendant la charge et la décharge – acide sulfurique, hydrogène, oxygène
  • Sulfatation des plaques plomb internes lorsque qu’elles ne sont pas utilisées.
  • Taux moyen d’autodécharge 2.4 % par mois, durée de stockage maxi < 6 mois.

Batterie Lithium Ion

  • Il n’y a pas de réaction chimique, mais un transfert direct Li-ion du négative au positif à travers les électrodes.
  • Pas d’émission de gaz en condition normale de charge et décharge
  • Pas de passivation des électrodes, son taux moyen d’autodécharge 0,16 %/mois, avec une durée de stockage maxi 2 ans.

Précautions pour raccorder des disjoncteurs modulaires

Vous intervenez dans un logement pour réaliser l’installation électrique ? Les branchements dans le tableau électrique doivent faire l’objet d’une attention particulière pour garantir la sécurité de l’installation. Promotelec vous explique les précautions à prendre pour bien raccorder les appareillages modulaires (disjoncteurs, contacteurs, télérupteurs…).

L’importance du disjoncteur

La construction ou la rénovation d’un logement nécessite la mise en œuvre d’une installation électrique qui réponde aux exigences de sécurité minimales.

Les disjoncteurs jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de l’installation et la prévention du risque électrique. Ils permettent en effet d’assurer la protection des circuits et des biens contre les surintensités ou les courts-circuits.

Dispositif de protection à vis ou automatique ?

Il existe deux types de dispositif de protection :

  • le disjoncteur avec une connexion automatique : après avoir dénudé le fil, il suffit ensuite de l’insérer dans la borne auto dédiée. Le fil est clipsé grâce à une lame à ressort opérant une pression permanente sur le fil.

    Raccordement sans vis

Cette solution ne nécessite pas d’outil pour fixer les câbles et permet ainsi à l’électricien de raccorder plus facilement les circuits électriques. Plus rapide donc gain de temps.

 

 

  • le disjoncteur à bornes à vis : le fil électrique est introduit dans la borne de sortie du disjoncteur et bloqué ensuite en serrant la cage à l’aide d’un tournevis.

Il s’agit de la solution la plus répandue, notamment lorsqu’il s’agit d’intervenir en rénovation sur une installation qui dispose déjà de ce type de disjoncteur.

Bornes à vis : pourquoi ne faut-il pas surcharger les cages de sortie ?

Afin de veiller au bon fonctionnement et à la sécurité de l’installation sur la durée, il est recommandé de ne pas introduire plus de deux fils électriques dans une borne de sortie, cela dans le cas d’une intervention sur un disjoncteur à bornes à vis.

Le disjoncteur fait partie des équipements les plus exposés à l’usure du temps. Sur la durée, les fils se déforment à cause de l’écrasement du vissage et du passage du courant. Les vis peuvent également se desserrer avec le temps, présentant un risque d’amorçage et de départ de feu.

Le risque électrique se trouve alors renforcé dès lors que plusieurs fils sont placés dans une seule borne de sortie. À terme, la présence de nombreux fils va accentuer le phénomène de dévissage et l’apparition de dysfonctionnements dans le tableau de répartition.

Pour éviter tout danger, il est alors conseillé de ne pas insérer plus de deux fils électriques dans une borne de sortie.

Cette préconisation ne concerne pas les disjoncteurs à bornes automatiques, dans lesquels on ne peut insérer plus d’un fil par emplacement de connexion. Il est généralement possible de raccorder deux fils par borne, soit deux pour la phase, et deux pour le neutre.

Maintenance : Il est important de procéder à un resserrage de l’ensemble des vis de tous les appareils modulaires.

extrait de l’article sur Promotelec du 27/02/2020

Normes CEI/NF EN 61439

  • Des tableaux conformes aux normes sont essentiels pour obtenir le niveau de sûreté adéquat pour les utilisateurs.

Les différentes normes:

Les normes de la série CEI/NF EN 61439 (“Ensembles d’appareillage à basse tension”) ont été développées afin de fournir aux utilisateurs finaux de tableaux électriques un niveau élevé de confiance en termes de sécurité et de disponibilité de l’alimentation.

Les aspects de sécurité englobent :

  • la sécurité des personnes (risques d’électrocution),
  • les risques d’incendie,
  • les risques d’explosion.

    Armoire de distribution sortie transformateur HT/BT

    Armoire TGBT

La disponibilité de l’alimentation est un problème majeur dans de nombreux secteurs d’activité, avec un impact économique possible élevé en cas de longue interruption consécutive à une défaillance du tableau.

Les normes fournissent les exigences de conception et de vérification, de façon qu’aucune défaillance ne survienne en cas de défaut, de perturbation, ou de fonctionnement dans des conditions d’environnement sévères.

La conformité à la norme NF EN 61439 garantit que le tableau fonctionnera correctement, non seulement dans des conditions normales, mais aussi dans des conditions sévères.

Trois éléments de la norme CEI 61439-1 (NF EN 61439-1) contribuent fortement à la sûreté :

  • définition claire des unités fonctionnelles,
  • formes de séparation des unités, fonctionnelles en accord avec les besoins de l’utilisateur,
  • essais de type et individuels bien définis.

Trois éléments des normes CEI/NF EN 61439-1 et 61439-2 contribuent de manière significative à la fiabilité :

  • une définition claire des unités fonctionnelles,
  • les formes de séparation interne entre les unités fonctionnelles adjacentes conformément aux exigences de l’utilisateur,
  • des tests de vérification clairement définis.

Les exigences de conception :

Pour qu’un système d’ensemble ou tableau soit conforme aux normes, différentes exigences sont applicables. Ces exigences sont de 2 types :

  • exigences de construction,
  • exigences de performance.
  • La conception du système d’ensemble doit respecter ces exigences, sous la responsabilité du constructeur d’origine

Vérification de conception

La vérification de la conception, sous la responsabilité du constructeur d’origine, est destinée à vérifier la conformité de la conception d’un système d’ensemble ou ensemble avec les exigences de la présente série de normes.

La vérification de conception peut être effectuée par :

  • test, qui devrait être effectué sur la variante la plus onéreuse (pire cas),
  • calcul, y compris l’utilisation des marges de sécurité appropriées,
  • comparaison, avec un design de référence testé.

La nouvelle norme CEI/NF EN 61439 a nettement clarifié la définition des différentes méthodes de vérification, et spécifie très clairement laquelle de ces trois méthodes peut être utilisée pour chaque type de vérification de la conception

Le fabricant dans ce document explique parfaitement la conception d’armoires répondant à cette nouvelle norme

https://www.legrand.fr/sites/default/files/guide_nf_en-60439-61439.pdf

 

Eclairage par fibre optique

Echy, éclairage intérieur des bâtiments en lumière naturelle par fibre optique

L’éclairage hybride Echy est une combinaison de deux systèmes d’éclairage : un éclairage “naturel” et un éclairage électrique standard. Le fait de capter dans la journée la lumière du soleil et de l’amener à l’intérieur du bâtiment limite la consommation d’énergie pour l’éclairage. Lorsque la lumière naturelle est insuffisante, l’éclairage électrique apporte le complément. Ainsi, d’importantes économies d’énergie sont réalisées et l’équipement participe à l’efficacité énergétique du bâtiment.
Le fonctionnement :

  • Captation de la lumière : un panneau de lentilles optique concentre la lumière. Ce panneau suit le soleil fixé sur un tracker solaire
  • Transport de la lumière naturelle : une fois concentrée, la lumière est véhiculée à l’intérieur des bâtiments par le biais de la fibre optique
  • Hybridation : une lampe bi-source hybride : solaire + électrique (LED) avec automatisme de modulation intégré.

UNE GAMME DE COLLECTEURS ADAPTEE A VOS PROJETS

La lumière du soleil est transportée par la fibre optique au coeur du bâtiment, sur une distance pouvant atteindre 200 mètres, soient plus de 50 étages.

La qualité du matériau de la fibre optique permet de transporter la lumière du soleil quasiment sans perte, tout en conservant toutes ses qualités.

La lumière naturelle transmise par la fibre optique possède des qualités que n’a pas la lumière artificielle.

Les utilisateurs d’Echy ressentent le confort induit par une exposition à la lumière du soleil.

Les retombées, en terme de santé, de concentration et d’efficacité d’une installation de cette solution d’éclairage. Par exemple  dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les écoles, les usines, les salles de réunion… est encore à démontrer, mais pourraient être non-négligeables.

Diffusion optimale

Disano présente Ottima LED par ses caractéristiques :

  • Une armature étanche à haute efficacité.
  • Optimisation de la qualité de la lumière.
  • Réduction de la consommation.
  • ED : Facteur de puissance : ≥0,9.
  • Maintien du flux lumineux à 80%: 120.000h (L80B20) – 80%: 120.000h (L80B20) 164774/164775/164776.

La  solution idéale pour vos projets de rénovation. Avec sa longueur de 1m50, Ottima LED peut remplacer les vieilles lampes de 58W.

Luminaire Led de chez Disano

Luminaire Led de chez Disano

Le luminaire Ottima LED est différent des produits analogues sur le marché. La qualité de ses matériaux,sa configuration à même de générer des effets spéciaux de lumière.

Le diffuseur est en polycarbonate de haute qualité, stabilisé aux rayons UV. A un coefficient élevé de transmission et diffusion de la lumière, sans diminuer le rendement.

Le diffuseur strié assure un effet « pleine intensité » qui supprime l’éblouissement en diffusant parfaitement la lumière.

Doté d’étriers en acier, l’installation du luminaire est facilitée en garantissant une fixation pratique et sûre au plafond ou au mur. De plus, le crochet à ressort s’accroche à toutes les chaînes de suspension.

Ottima LED peut inclure des systèmes de contrôle, comme un détecteur de présence qui permet une économie d’énergie en allumant l’appareil uniquement si nécessaire.

Sur demande cet appareil peut être équipé de :
• radar sensor pour armatures ON-OFF : sous-code-19 (avec valeur par défaut);
• câblage traversant pour ligne continue : sous-code-0072;
• un câblage de sécurité à alimentation centralisée : sous-code -0050.
• avec alimentation électronique gradable 1-10V + secours : sous-code-94;
Luminaires fluos

Luminaires fluos

La distribution B.T.

La distribution BT se trouve sous différentes formes

  • Schémas des liaisons à la terre (S.L.T.)

Un schéma des liaisons à la terre ou “régime de neutre” dans un réseau BT, est défini par deux lettres :

La première définit la liaison à la terre du secondaire du transformateur (très généralement le point-neutre) raccordé à la terre T T raccordées à la terre La deuxième définit la liaison à la terre des masses
isolé de la terre I T raccordées à la terre
raccordé à la terre T N raccordées au neutre
  • TT : régime “Neutre à la terre”

L’utilisation de ce régime de neutre est imposé pour la distribution publique BT en France.
En cas de défaut d’isolement, il y a coupure automatique de tout ou partie de l’alimentation de l’ensemble des récepteurs.
La coupure est obligatoire au premier défaut. L’ensemble des utilisations doit être équipé d’une protection différentielle instantanée.
La protection différentielle peut être générale ou bien subdivisée,en fonction des types et de l’importance de l’installation.
Ce régime se rencontre dans les cas suivants : domestique, petit tertiaire, petits ateliers, établissements scolaires avec salle de travaux pratiques, etc.

  • TN : régime “Mise au neutre”

Ce principe de distribution est adapté aux installations admettant une coupure au premier défaut d’isolement. La mise en œuvre et l’exploitation de ce type de réseau sont économiques, mais nécessitent une installation rigoureuse des circuits de protection.
Les conducteurs du neutre (N) et de protection (PE) peuvent être confondus (TNC) ou séparés (TNS).

  • Schéma TNC
    Le conducteur PEN (Protection et Neutre) ne doit jamais être coupé donc les conducteurs PEN doivent avoir une section supérieure ou égale à 10 mm² en cuivre et à 16 mm 2 en aluminium et ne pas comprendre d’installations mobiles (câbles souples).

 

  • Une particularité pour les sections de PEN suivant le taux d’harmonique de l’installation , le PEN peut être d’une section différentes que ces circuits de phases néanmoins en général , il vaut mieux mettre un PEN de section égale aux phases.

  • Schéma TNS
    Un réseau TNS peut être créé en aval d’un réseau TNC, le contraire est interdit car généralement, les conducteurs de neutre en TNS sont sectionnés, pas protégés et leurs sections sont obligatoirement au moins égales à celles des phases correspondantes.
  • Schéma TNC-S
    L’appellation schéma TNC-S désigne une distribution dans laquelle les conducteurs neutres et conducteurs de protection sont confondus dans une partie de l’installation et distincts dans le reste de l’installation.
  • Schéma IT : régime “Neutre isolé”Ce régime de neutre est utilisé lorsque la coupure au premier défaut d’isolement est préjudiciable au bon fonctionnement d’une exploitation ou à la sécurité des personnes.Son exploitation impose la présence de personnel compétent sur le site pour intervenir rapidement lors de l’apparition du premier défaut d’isolement, pour garantir la continuité d’exploitation avant que ne se développe un éventuel deuxième défaut qui, lui, provoquerait une coupure.Un limiteur de surtension est obligatoire pour permettre l’écoulement des surtensions à la terre provenant de l’installation Haute Tension (claquage transformateur HT / BT, manœuvres, foudre…).
    La protection des personnes est assurée par :
    – l’interconnexion et la mise à la terre des masses,
    – la surveillance du premier défaut par CPI (Contrôleur Permanent d’Isolement),
    – la coupure au deuxième défaut par les organes de protection contre les surintensités ou par les dispositifs différentiels.
    Ce régime se rencontre par exemple dans les hôpitaux (salles d’opération) ou dans les circuits de sécurité (éclairage) et dans les industries où la
    continuité d’exploitation est primordiale, ou lorsque le faible courant de défaut réduit considérablement les risques d’incendie ou d’explosion.

Comme depuis plusieurs années , nous sommes en mesure de faire vos notes de calcul sous ces différents régime de neutre.

Transformateur IT médical

Comment élaborer une note de calcul d’un transformateur de IT médical ?

Aspects réglementaires

Norme NF C15-211 : Assurer la sécurité des personnes dans les locaux à usage médical

  • Classement des locaux en fonction des risques de chocs électriques
  • Classification des alimentations électriques par niveau de criticité
  • Les sources de remplacement et les sources de sécurité
  • Protection contre les risques d’incendie et d’explosion
  • Une  protection contre les perturbations de tension et les effets électromagnétiques
  • La protection contre la foudre

Exemple de schéma avec la notion d’îlotage

  • ≥ 1 transfo par salle d’opération
  • Puissance transfo limitée à 10 KVA

Exemple de schéma IT

A la sortie du transformateur sur tous les départs , pas de protections différentielles.

C’est article n’est qu’un condensé et il apparaît que dans les alimentations de blocs opératoires , suivant leur classement différents, plusieurs  solutions sont envisageables. Nous sommes en mesure de faire votre note de calcul qui validera votre installation.

Contrôleur permanent d’isolement de chez Legrand

  • Pour circuit monophasé, spécifique IT médical
  • Conforme à la norme IEC 61557-8 (Annexe A et B)
  • A associer à un ou plusieurs (jusqu’à 5) report d’état pour signaler tout défaut par signal sonore et visuel dans le local concerné
  • Possibilité de définir des alarmes et des avertissements
  • Ecran digital avec affichage sur 2 lignes avec 8 caractères par ligne qui vous permet de définir les valeurs limites des paramètres surveillés
  • 4 modules 17,5 mm
  • Mesure de la résistance d’isolement du circuit, la surcharge (transformateur de courant 5 A) et la surchauffe (sonde PT100) du transformateur
  • Paramètrage d’isolement : 50 à 500 kΩ

Connaitre ICC au point de livraison

Communication d’un ICC au point de livraison , comment l’obtenir ?

Suite à une demande d’un client dans le Finistère , nous avons essayé d’obtenir l’intensité de court-circuit au point de livraison”PDL” , impossible , la réponse est ” on applique la norme NF-C 14 100″. Voici la copie du document envoyé par ENEDIS :

Document délivré par ENEDIS Bretagne

Le « ICC » à communiquer pour un 1000 kVA s’élève à 23,5kA

Néanmoins, pour certain cas figés (départ direct sans évolution possible) , comme indiqué dans la NFC 14100 il est possible de donner l’Icc au PdL.

Par contre pour un autre client sur TOULOUSE , même demande et voici donc la copie du document envoyé par ENEDIS

ICC Réelle au point de livraison :

La  valeur de l’ICC, au niveau du point de livraison (C4), prend en compte les éléments suivant :

  • Puissance du Transformateur 630 kVA
  • Pcc HTA amont du poste DP 93,02 MVA
  • Ucc: 4%
  • Environ 20m de câble BT 3 x 150 AL + 70 AL.

Les valeurs calculées sont :

  • ICC =  15 792 A
  • ICC bi = 13 673 A
  •  SCC = 10 938 KVA Pour ce dossier, la valeur à prendre en compte pour le dimensionnement des disjoncteurs est  15 792 A.(Donnée à transmettre à l’organisme de contrôle).

Document délivré par ENEDIS Tououse

En conclusion , chaque district Enedis fait comme il veut , il est évident qu’avec un ICC de 23ka , l’armoire électrique coûtera bien plus chère qu’avec un ICC à 15ka.

Coupure d’électricité

ÊTRE ALERTÉ EN CAS DE COUPURE DU CIRCUIT ÉLECTRIQUE.

Le nouveau Stop & Go connecté est dédié au petit tertiaire (tel que:chambre froide, réfrigérateur, congélateur, système de vidéo surveillance, chauffage, climatisation…). les pertes financières sont évitées grâce à un système d’alerte en temps réel et qui permet de rétablir l’alimentation à distance .

ÊTRE ALERTÉ.
• Réception d’une notification via l’appli « Power On » dès que l’alimentation est coupée, d’une façon volontairement ou de façon intempestive.

PILOTER EN LOCAL OU À DISTANCE.
• Avec l’appli « Power On », possibilité de couper ou de réarmer, en local ou à distance, si les conditions de sécurité sont réunies.

INSTALLATION AISÉE.
• Donc pour vos chantiers en neuf ou en rénovation , c’est facile à installer (voir la vidéo, ci-dessous).
• Utilisation en mono, sur interrupteur différentiel ou disjoncteur différentiel, et appairage sur box en Wi-Fi.
• Installation facilitée sans outil
• Le paramétrage se fait directement sur smartphone avec l’appli « Power On ». Le produit doit être connecté au réseau Wi-Fi du local concerné.

Ensemble disjoncteur automatique Réf. : 4 149 54